Limoges Métropole jouera bien la carte de la communauté urbaine

Publié le 11/07/2018

Ruralite > Collectivités >

Réforme territoriale. Après une tentative avortée fin 2016, les élus communautaires ont adopté le 22 juin un pacte de gouvernance qui devrait permettre aux vingt communes de Limoges Métropole de passer en communauté urbaine. Le 27 juin, le conseil municipal de Limoges a validé ce pacte, ainsi qu’un protocole d’accord spécifique entre la ville-centre et l’agglo, mettant fin à plusieurs mois de blocage.

La dérogation pour cause de perte du titre de capitale régionale courait jusqu’à fin 2019. Après cette date, Limoges Métropole, ses vingt communes et ses 208 705 habitants n’aura plus la possibilité de devenir une communauté urbaine (CU), statut réservé aux entités de plus de 250 000 habitants.

Alors que le Grand Poitiers a saisi cette opportunité en septembre 2017 et qu’au sud de la région la communauté d’agglomération Pays basque, née le 1er janvier 2017 de la fusion de dix intercommunalités, revendique 300 000 habitants et se présente comme le second bassin de population de la Nouvelle-Aquitaine, le refus de cette évolution par une majorité des élus de Limoges restait peu compréhensible.

« On a présenté cette opposition comme une querelle de personnes, a regretté Émile-Roger Lombertie, lors d’une conférence de presse conjointe avec Gérard Vandenbroucke, jeudi 21 juin. Jamais cela n’a été une querelle de personne. Nous avons eu des moments d’escarmouche car nous avions deux visions différentes et pas eu l’occasion d’en parler. »

Conférence de presse commune, Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges et Gérard Vandenbroucke, président de la communauté d’agglomérations de Limoges Métropole, le 21 juin 2018 à Limoges, pour présenter les modalités de l’accord trouvé pour un passage en communauté urbaine avant le 1er janvier 2019.

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Conférences citoyennes cherchent citoyens

Publié le 28/05/2018

Ruralite > Transports >

Mobilité. Du 16 mai au 20 juin, Limoges Métropole donne la parole aux habitants lors de conférences citoyennes et sur les réseaux sociaux. La première conférence sur le thème de la « mobilité » n’a pas mobilisé.

La première des quatre conférences citoyennes programmées par Limoges Métropole pour parler « Mobilité » n’a pas attiré les foules mercredi 16 mai. Les prochaines s’attaqueront aux sujets du « Développement durable » (31/05), de la « Solidarité » (13/06) et de «l’Économie/Emploi » (20/06).

Le mot d’introduction, en l’absence de Gérard Vandenbroucke, est revenu à Bruno Genest, premier vice-président de l’agglomération : « Peut-on imaginer un territoire dans lequel la mobilité serait un obstacle à la vie au sens large ? À l’accès à l’emploi ? La mobilité est un élément capital de l’attractivité d’un territoire. » Après lui, Gilles Bégout, vice-président en charge des transports, a précisé l’objectif des prochains aménagements urbains de l’agglomération : « permettre de limiter l’usage de la voiture, sans mettre en opposition les différents modes de transports. Chacun aura sa place ».

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Les discriminations minent la République

Publié le 11/05/2018

Ruralite > Collectivités >

Société. Les acteurs territoriaux présents dans les quartiers prioritaires de Limoges se sont dotés d’un plan de lutte contre les discriminations pour les trois années à venir.

Qu’est-ce qu’une discrimination ? Si la définition juridique est bien déterminée, dans l’opinion courante, la notion donne lieu à toutes sortes d’interprétations. La discrimination est, pour la loi, le fait de traiter moins favorablement une personne en raison de son origine, son sexe, sa situation de famille, sa grossesse, sa religion, son lieu de résidence, ses opinions politiques ou syndicales... Le législateur a retenu 24 critères de discrimination. Elle est répréhensible lorsqu’elle conduit à refuser un bien, un service, un emploi, à entraver une activité économique...

Les signataires du plan territorial de lutte contre les discriminations ont ciblé deux priorités : les discriminations liées à l’origine et celles liées au sexe. (Ph. E. Dueso)

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Agglo : Limoges reste dans l’opposition

Publié le 13/04/2018

Ruralite > Collectivités >

Politique. Les élus de Limoges Métropole ont adopté, vendredi 6 avril, le budget 2018. Il s’élève à 305 millions d’euros pour 74 millions d’investissement (hors dette). Les élus de la majorité de Limoges ont voté contre.

La communauté d’agglomération Limoges Métropole a adopté, vendredi 6  avril, un budget 2018 de 305 millions d’euros. Les élus de la majorité de Limoges ont voté contre. Les débats n’ont pas porté sur la part consacrée à l’investissement ni sur le niveau d’endettement, mais sur les travaux de voirie, les déchets ménagers et l’éclairage public.

(De g. à dr.) Jean-Paul Duret, 4e vice-président de Limoges Métropole et maire de Panazol, Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, Bruno Genest, 1er vice-président, et Pierre Coinaud, 5e vice-président. (Ph. Stéphane Monnet)

Depuis que la Ville de Limoges a repris la compétence « éclairage public » en janvier 2017, elle est en conflit avec Limoges Métropole et conteste les conclusions de la commission locale chargée d’évaluer les charges transférées (Clect) du 22 septembre 2017. Limoges conteste la méthode de calcul retenue pour déterminer la dette récupérable à reverser à Limoges Métropole dans le cadre de ce transfert de compétence et le différend dépasse le million d’euros.

L’adjoint au maire de Limoges, Rémy Virouleau, a ainsi annoncé : « Je suis au regret, nous ne pourrons pas voter ce budget… » Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, a déclaré qu’il comprenait la position des élus de la majorité de Limoges mais que pour faire le budget de l’agglomération, il s’était basé sur les chiffres retenus par l’agglomération. « En ce qui concerne le différend qui nous oppose sur les conclusions de la Clect, il sera tranché par le préfet. »

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Cour d’appel : mobilisation d’une (ex)région

Publié le 19/03/2018

Ruralite >

Territoires. Les élus du Limousin ont entendu l’appel des avocats à se saisir collectivement du dossier de la cour d’appel et ont demandé une audience à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet.

 Rassemblement le 2 mars devant la cour d’appel de Limoges. (Ph. E. Dueso)

La photo est symbolique et marque peut-être un tournant. À l’appel des avocats, les politiques du Limousin, dans une remarquable unité, se sont saisis du dossier et ont demandé un rendez-vous à la ministre de la Justice pour que « la cour d’appel de Limoges puisse être, sans aucune ambiguïté, reconnue comme cour d’appel régionale, après celle de Bordeaux ».

Ce courrier daté du 5 mars est signé de Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, Jean-Claude Leblois, président du département de la Haute-Vienne, Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine, Valérie Simonet, présidente du département de la Creuse, Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges, Marie-Françoise Pérol-Dumont et Jean-Marc Gabouty, sénateurs de la Haute-Vienne, Daniel Chasseing, sénateur de la Corrèze, Jean-Jacques Lozach et Éric Jeansannetas, sénateurs de la Creuse, Sophie Beaudouin-Hubière, Jean-Baptiste Djebbari et Marie-Ange Magne, députés de la Haute-Vienne, Frédérique Meunier, députée de la Corrèze, Jean-Baptiste Moreau, député de la Creuse, Pascal Coste, président du département de la Corrèze.

E.D.

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Frédéric Bordes quitte Axione

Frédéric Bordes quitte Axione

Publié le 22/02/2018

Ruralite > Numérique >

Portrait. Le directeur d’Axione Limousin s’est battu pour le numérique et pour un territoire.

Après 13 années passées dans les réseaux numériques du Limousin, Frédéric Bordes quitte Axione mais reste plus que jamais attaché à notre région. (Ph. Stéphane Monnet)

Au 1er mars, Frédéric Bordes ne sera plus le tonitruant directeur d’Axione Limousin. Il part sans regret, déclarant simplement : « À un moment, il faut savoir reprendre sa liberté et se remettre en danger. »

Peu connu du grand public, Frédéric Bordes a beaucoup œuvré en Limousin pour le numérique. Il garde avec lui une photo prise le 12 mai 2005, un fax posé par terre dans un local à Ester. Axione vient de se voir confier par le syndicat mixte Dorsal la construction du réseau fibre première génération du Limousin. « Nous avons vécu deux années de folie, se souvient-il. Deux ans pour déployer 1 200 kilomètres de fibre, finalement 1 500. Nous avions plus de 600  personnes sur le terrain... »

Aujourd’hui, plus de 100 000 habitants du Limousin utilisent, souvent sans le savoir, cette infrastructure. « Nous sommes le bras armé des collectivités localesaime à rappeler Frédéric Bordes. C’est normal qu’on soit dans l’ombre; ceux qui commercialisent les offres, auprès des entreprises mais aussi auprès des particuliers, ce sont les opérateurs, les FAI. L’usager lambda, il s’en moque du réseau. Mais si on le coupait, je peux vous dire qu’on viendrait vite nous chercher ! »

Si l’aventure du numérique limousin se termine pour Frédéric Bordes, pour Axione Limousin, elle continue. Dans le déploiement du Ftth, l’entreprise a obtenu plusieurs lots de marchés de travaux et cette deuxième vague de déploiement va s’appuyer sur le réseau de 2005 : le réseau d’initiative publique n°1, couramment appelé le Rip1. Chez Axione, les études pour construire le Rip2 ont commencé.

Dans tous les villages

« Cette fois, on va aller dans tous les foyers, toutes les maisons. On va passer dans tous les villages, détaille-t-il avec enthousiasme comme s’il allait être de cet immense chantier, avant de confier qu’avant de partir il s’était donné plusieurs objectifs : « Asseoir le Rip1, développer la direction régionale à Limoges et développer de l’activité en Limousin. »

Lors de la fusion avec l’Aquitaine et le Poitou-Charentes, il a bataillé pour que le cœur d’Axione Limousin reste à Limoges. Que des implantations existent en Creuse et en Corrèze.

« Axione, c’est aujourd’hui une très belle boîte et une boite qui recrute, conclut-il. On était loin de s’imaginer quand on était par terre à cinq dans ces locaux qu’on allait faire ce qu’on a fait. Qu’on allait résister dans ce paysage concurrentiel. Alors pour ceux qui ont envie de connaître une aventure dans les télécoms, rentrer maintenant chez Axione c’est de belles opportunités et de belles perspectives. »

STÉPHANE MONNET

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