Wohlfahrtia magnifica : Signalez les attaques !

Publié le 19/06/2018

Agriculture > Sanitaire >

Sanitaire. Afin de mieux cibler les actions de lutte, un observatoire de la myiase à Wohlfahrtia magnifica est en place.

Les premières attaques de Wohlfahrtia magnifica ont été signalées dès la première semaine de juin dans le nord-ouest de la Haute-Vienne.

CONTACT CDAAS : 05 55 04 64 00

D’après les informations du terrain recueillies par la CDAAS, les premiers foyers sont pour le moment localisés au cœur de la zone qui a été fortement impactée l’an dernier. La zone d’infestation de la mouche ne se serait pas encore étendue. Afin de suivre l’évolution de cet insecte au cours de la saison 2018, les éleveurs sont invités à signaler les foyers observés sur les ovins, notamment dans le sud et dans l’est du département, sur d’autres animaux domestiques et sur la faune sauvage.

Protégez les troupeaux

Afin de réduire la pression de la mouche au sein des troupeaux, un plan collectif de lutte a été mis en place. Il est conseillé de traiter préventivement les ovins. La liste des médicaments vétérinaires disposant d’une AMM pour la prévention des mouches et des myiases est disponible dans les documents transmis par la CDAAS dans le cadre de ce plan de lutte. Il ne faut pas hésiter à se rapprocher de son vétérinaire pour demander conseil. Enfin, il est recommandé de noter les traitements effectués dans le carnet sanitaire et de conserver les factures.

Une aide financière 
de GDS France

Suite aux sollicitations de la CDAAS et des GDS 86 et 16, GDS France a prévu de débloquer une aide financière pour soutenir les éleveurs adhérents engagés dans le protocole collectif de lutte contre Wohlfahrtia. D’autre part, une demande de subvention auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine est à l’étude.

CONTACT CDAAS : 05 55 04 64 00

Lire la suite

Dépister le BVD chez un veau par prélèvement de cartilage auriculaire

Publié le 21/02/2017

Agriculture > Sanitaire >

Un film réalisé pour la CDAAS. Avec Aurore Raffier, vétérinaire sanitaire, et Fabrice Lefèvre, éleveur à Saint-Laurent-sur-Gorre.

Lire la suite

Les autovaccins de nouveau disponibles

Publié le 16/02/2017

Agriculture > Sanitaire >

Sanitaire. À certaines conditions, l’autovaccin sera de nouveau possible dans quelques semaines. Il reste cantonné à la lutte contre les maladies bactériennes. Les pathologies virales ne sont pas concernées.

Il était attendu depuis longtemps : l’arrêté ministériel qui autorise de nouveau la production des autovaccins pour les ruminants a été publié le 31 janvier 2017 au Journal officiel.
C’est un grand soulagement pour les éleveurs, notamment les moutonniers du département qui comptent sur cette nouvelle alternative thérapeutique pour faire face, entre autres, à la salmonellose abortive ovine.
La CDAAS et la FDO 87 s’étaient mobilisées à plusieurs reprises pour faire remonter le besoin de reprise des autovaccins chez les ruminants par l’intermédiaire de GDS France et de la FNO. Au printemps 2016, suite à une commission ovine, la CDAAS et la FDO 87 avaient cosigné un courrier adressé au ministère de l’Agriculture arguant sur le problème local de la salmonellose abortive ovine et sur la nécessité de réduire et raisonner l’utilisation des antibiotiques en santé animale dans le cadre du plan Écoantibio 2017.

Lire la suite

FCO : Délai d’acquisition de l’immunité du vaccin C.Z.V. finalement raccourci

Publié le 30/09/2016

Agriculture > Sanitaire >

Comme la C.D.A.A.S. vous l’indiquait dans le numéro de L’Union Agricole paru le 16 septembre 2016, les stocks du vaccin FCO produit par le laboratoire Mérial, notamment utilisé pour la vaccination des bovins destinés à l’export, sont quasiment épuisés et aucune dose supplémentaire de vaccin Mérial ne devait être livrée avant 2017.

Par conséquent, pour la vaccination des broutards, seul le vaccin distribué par le laboratoire C.Z.V., disponible en quantité suffisante, pourra désormais être utilisé.

Or, les délais nécessaires pour l’acquisition de l’immunité étaient, jusqu’alors, différents entre les 2 vaccins : 10 jours après la 2e injection de primo-vaccination pour le vaccin distribué par Mérial contre 30 jours pour le vaccin distribué par le laboratoire C.Z.V.

Une note de service, publiée par la DGAL le 23 septembre 2016, informe finalement d’un raccourcissement du délai nécessaire pour l’acquisition de l’immunité avec le vaccin C.Z.V. Il est désormais de 10 jours (valable pour la France, l’Espagne, l’Italie et le Luxembourg).

Par conséquent, les animaux vaccinés avec le vaccin distribué par C.Z.V. peuvent partir 10 jours après la 2e injection de primo-vaccination à destination de la France (zone non réglementée), l’Espagne, l’Italie ou le Luxembourg.

Depuis le 31 août 2016, 18 nouveaux foyers ont été confirmés dans le centre de la France (Allier, Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Saône et Loire, et Drome). Ce résultat démontre une augmentation notable du nombre de foyers de FCO confirmés en France au cours du mois de septembre.

C.D.A.A.S.

Lire la suite

La deuxième vague de vaccin FCO arrive

Publié le 30/03/2016

Agriculture > Sanitaire >

Comme annoncé cet automne, les laboratoires commencent à livrer des vaccins pour se prémunir contre les conséquence de la FCO. Depuis le 1er mars les actes vétérinaires ne sont plus pris en charge, seul le vaccin est gratuit.

Suite à la demande de nombreux éleveurs, la vaccination des troupeaux de souche n’a pas été rendue obligatoire. Ainsi, seuls les éleveurs qui le souhaitent peuvent vacciner les animaux de souche. Dans le cas où cette vaccination est uniquement destinée à se protéger des conséquences de la FCO, l’éleveur peut réaliser lui-même l’injection du vaccin. Dans les cas où il est impératif d’obtenir une certification de vaccination, seul un vétérinaire pourra réaliser l’injection.

Lire la suite

La néosporose bovine

Publié le 28/08/2015

Agriculture > Sanitaire >

Identifiée pour la première fois chez des bovins en 1991, le néosporose constitue une cause importante d’avortements notamment en élevage laitier, mais la maladie semble également se répandre en élevage allaitant.

La néosporose est liée à un parasite microscopique du chien : Neospora caninum ; les canidés sauvages comme les renards transmettraient également le parasite. Les chiens se contaminent en ingérant des avortons de bovins ou des délivrances infectées et excrètent le parasite (sous forme d’ookystes) dans leurs déjections.

Lire la suite

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal L'Union Agricole

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
variable, orageux

21°

Limoges

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -