Bio : Le versement des aides toujours à la peine

Publié le 14/09/2018

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Bio. À l’appel de la Frab, une centaine de manifestants s’est rendue à l’ASP puis à la préfecture pour dénoncer les retards dans le paiement des aides et le fossé entre les discours et les actes sur l’agriculture biologique.

Une petite centaine de personnes a répondu à l’appel de la Fédération régionale de l’agriculture biologique de la Nouvelle-Aquitaine (Frab). Après un rassemblement devant l’agence de services et de paiement (ASP), ils ont défilé jusqu’à la préfecture pour pique-niquer puis remettre au préfet le dépôt de bilan de la ferme bio Nouvelle-Aquitaine. (Ph. Stéphane Monnet)

Ils espéraient obtenir un calendrier précis et officiel, mais la délégation reçue par le directeur de l’agence de services et de paiement (ASP) et la DTT n’a pu que souligner la qualité des échanges. « On a été écouté, entendu, on verra », a résumé Sylvie Dulong, coprésidente de la Fédération régionale de l’agriculture biologique de la Nouvelle-Aquitaine (Frab) qui avait appelé à manifester.

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Egalim : tour d'horizon avec Sophie Beaudouin-Hubière, députée, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

Publié le 08/06/2018

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Sophie Beaudouin-Hubière est députée de la 1re circonscription de la Haute-Vienne, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

  • Contractualisation. « Nous avons souhaité un texte le plus équilibré possible. À l’issue des états généraux où un certain nombre de liens avaient été renoués entre les acteurs, l’idée était de passer le plus possible par l’incitation plutôt que par la coercition, dans tous les domaines. Dans le domaine de la contractualisation – même si on inverse la construction du prix, désormais le producteur va pouvoir intégrer ses coûts de production – il nous semblait opportun de laisser de la place à la confiance. C’est notre ADN à la République en marche de vouloir faire confiance. On crée un contexte favorable, aux acteurs de faire preuve de responsabilité. Ce n’est pas la peine de rajouter des normes et des contraintes. »
  • Record d’amendements déposés. « Ça touche à nos consommations, à ce que nous avons tous dans nos assiettes. Il y a aussi un certain nombre de députés de territoires ruraux, comme je peux l’être, donc nous sommes très intéressés (par cette loi). Je vais être aussi critique : en tant que vice-présidente de la commission des affaires économiques, je suis destinataire par les lobbies de tous ordres d’un certain nombre d’amendements. Je m’interroge devant ces amendements qui sont parfois repris, notamment par une famille politique, quasiment au mot près et parfois à la faute d’orthographe près. C’est un peu gênant. »
  • Lobbies. « Lors des états généraux de l’alimentation, sur tous les chantiers, il y a eu des concertations avec tous les acteurs : ONG, associations de consommateurs, producteurs, industriels... Il est normal qu’au moment de la construction de texte et du débat, on les retrouve et qu’ils soient vigilants.[...] C’est aussi leur rôle de nous informer et de nous alerter, ils sont spécialistes dans leur domaine. »
  • Étiquetage sur les modalités de production. « Il y a une vraie question autour de l’étiquetage sur laquelle on n’est peut-être pas arrivé à une position claire, parce que c’est compliqué. Il faut à la fois avoir un étiquetage précis pour le consommateur qui doit savoir ce qu’il y a dans ou sur ce qu’il mange, comment ça a été élevé ou cultivé. Mais c’est aussi compliqué parce qu’on prend le risque d’avoir des étiquettes incompréhensibles. Il est difficile de trouver la meilleure solution. Cet amendement répond à un besoin de plus en affiché des consommateurs qui disent : on veut savoir ce que l’on mange, comment c’est produit. »
  • Évaluation. « J’ai déposé un amendement qui a été refusé par le ministre sur le contrôle et l’évaluation de cette loi. Une fois que la loi sera définitivement votée, je serai vigilante sur comment et à quels moments les décrets d’application seront pris. Une loi qui n’a pas ses décrets d’application reste lettre morte. Je serai aussi très intéressée de voir à dix-huit mois ou deux ans quels seront ses premiers effets puisqu’il ne faut pas perdre de vue que l’idée première de ce projet de loi c’était de donner des revenus corrects aux agriculteurs. Je serai attentive à voir si les effets que l’on attendait sont bien au rendez-vous. »
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Frais d’ici : restaurer le lien entre producteurs et consommateurs

Publié le 08/06/2018

Ruralite > Santé >

Alimentation. Avec l’ouverture du magasin Frais d’ici à Limoges, la coopérative Natéa franchit une nouvelle étape dans la valorisation des produits de ses adhérents.

Alors que la loi Égalim venait d’être adoptée à l’assemblée nationale, les responsables de Natéa inauguraient à Limoges Frais d’ici, un espace de vente dédié aux produits alimentaires locaux à l’intérieur du magasin Gamm Vert. Fruits et légumes, épicerie (emballée et en vrac), produits laitiers, viande, conserves, boissons... L’offre se veut complète (1 500 produits sont référencés) pour séduire un consommateur avare de son temps mais attentif aux qualités gustatives, environnementales ou éthiques de son alimentation et près de 300 m2 de surface commerciale lui sont consacrés. Certains producteurs sont identifiés dans le magasin comme « ambassadeurs » de leur production, il s’agit d’adhérents distingués par la coopérative pour la qualité de leur travail. Ils seront ponctuellement présents dans le magasin pour des animations.

À droite au premier rang, Thierry Blandinières, directeur général du groupe coopératif InVivo, et Hervé Forestier, président de Natéa. (Ph. E. Dueso)

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Entretien avec Claude Trémouille : « La volonté de la Région Limousin a toujours été de ne pas bloquer les dossiers à l’installation »

Publié le 03/04/2015

Agriculture >

Alors que les agriculteurs bio ont manifesté leur mécontentement et que le cadre national du PDR vient d’être accepté par la Commission européenne, Claude Trémouille, neuvième vice-président de la Région Limousin délégué à l’agriculture et à la forêt, à la chasse et à la pêche, nous a reçus pour faire le point sur les dossiers du moment.

Claude Trémouille, neuvième vice-président de la Région Limousin, délégué à l’agriculture et à la forêt, à la chasse et à la pêche.

U. A. : Sur le projet de ferme dit des 1 000 veaux à La Courtine en Creuse, la Région va-t-elle financer ?

C. T. : Pour l’instant, ce dossier est encore en instruction. Nous voulons avoir sur cette ferme une approche globale... De l’élevage au départ, jusqu’à la méthanisation à la fin. La méthanisation est quelque chose d’important, surtout dans le cadre de la transition énergétique. Ce dossier n’a pas été présenté aux élus. Il le sera en temps voulu. Mais je peux dire aujourd’hui que si la Région y va, ce sera sur le volet méthanisation.

 

 

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La grogne des agriculteurs bio

Publié le 17/03/2015

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La récente annonce de la baisse des aides au maintien pour l’année 2014 suscite l’incompréhension des agriculteurs bio. Pour manifester leur désaccord et leur inquiétude face à l’avenir, ils se sont réunis mardi matin devant la Préfecture à l’appel d’Agrobio 19 et 87, du groupement des agriculteurs bio de Creuse et des commissions bio des chambres d’agriculture et avec le soutien des syndicats agricoles.

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La mise en place de la filière porc Bio Limousin intéresse une délégation belge

Publié le 15/04/2014

Agriculture >

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Le 25 et le 26 mars, une délégation de cinq responsables d’organisations agricoles de la province de Liège en Belgique s’est rendue en Limousin pour découvrir la filière porcs bio portée par Porlim et le groupement Païso. Après la découverte de l’élevage du lycée agricole de Naves le mardi 25 mars, ils ont pu s’entretenir avec un boucher installé en Corrèze qui valorise bien ce type de produits. Le mercredi 26 mars, ils se sont rendus au Gaec de Panlat à Rilhac-Rancon, où un élevage de 50 truies est conduit en système naisseur-engraisseur en bio, en complément d’un troupeau de 45 vaches limousines dont la plus grande partie des produits est engraissée (génisses de Lyon, vaches de réforme et bœufs de 3 ans). Christophe Bouzonie s’occupe plus particulièrement de l’atelier porcin. Il a accueilli les visiteurs et tous en ont profité pour découvrir l’élevage et la structuration de la filière bio.

Porc bio
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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
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