Un beau livre sur l’histoire du Limousin

Publié le 19/10/2018

Ruralite >

Lecture. L’ouvrage Histoire du Limousin retrace en un peu plus de 300 pages l’aventure de ce territoire et des hommes qui y sont liés.

Ethnologue de formation, Maurice Robert s’intéresse depuis longtemps à l’Histoire. Sa Petite histoire du Limousin a été modifiée et enrichie, à la demande de son éditeur, pour devenir un beau livre richement illustré. Ce directeur de recherche honoraire du CNRS a voulu brosser un tableau complet, de l’homme de Néandertal trouvé à La Chapelle-aux-Saints (19), notre aîné de quelque 50 000 ans, à l’époque contemporaine.

Maurice Robert est l’auteur d’un ouvrage synthétique et richement illustré (Ph. E. Dueso)

L’auteur s’interroge, dans l’épilogue du livre, sur l’opportunité du mariage qui a abouti à la création de la Nouvelle-Aquitaine. Il évoque la première manifestation de l’identité régionale : « la rencontre malheureuse avec les Romains » qui finirent par conquérir les terres des Lémovices malgré les contingents importants que ces derniers avaient mobilisés. « 10 000 hommes, peut-être plus. C’était à l’époque une forte participation. » Il y voit, dès cette époque, la marque d’un « sentiment d’appartenance ».

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Une autoroute Limoges-Poitiers à l’étude

Publié le 19/10/2018

Ruralite > Transports >

Mobilité. Le préfet de Région Didier Lallement était à Limoges le 15 octobre pour annoncer le lancement d’une étude de faisabilité d’une mise en concession autoroutière Limoges-Poitiers. Les résultats seront connus en juin 2019.

Le préfet de Région Nouvelle-Aquitaine, Didier Lallement, la préfète de la Vienne, Isabelle Dilhac, et Jean-Baptiste Djebbari, à la préfecture de la Haute-Vienne, le 15 octobre. (Ph. Stéphane Monnet)

Pierre Massy, président de la CCI Limoges et Haute-Vienne, ne cachait pas sa joie à la sortie du comité de pilotage qui venait d’acter le lancement d’une étude de faisabilité de mise en concession autoroutière de l’axe Limoges-Poitiers actuellement desservi par la RN 147.

« Tout ceci va largement au-delà de mes espérances, a-t-il commenté, tout sourire. Aujourd’hui, tout le monde est OK pour dire que le CPER doit être mené à son terme et OK pour dire qu’une route concédée peut être une solution. Nous allons être associés à cette étude dès le mois de février, puisque l’étude va commencer en janvier. C’est un progrès majeur sur ce dossier, enfin les choses avancent, enfin nous allons pouvoir travailler à l’étude de cet itinéraire entre Limoges et Poitiers qui fait tellement besoin. »

Didier Lallement, le préfet de Région Nouvelle-Aquitaine, était à Limoges pour présider ce comité de pilotage et présenter les contours de cette étude. « Cette étude va permettre de savoir d’abord si c’est faisable sur le plan économique. L’argent est le nerf de la guerre, il l’était hier, il l’est encore aujourd’hui. Il y a eu des études qui ont été faites préalablement, sur ce type d’interrogations, mais il fallait actualiser tout ça, et avoir une idée précise. Une mise en concession est-elle possible ? Et à quelles conditions économiques ? J’observe qu’une mise en concession, c’est la plupart du temps le meilleur moyen d’accélérer les choses. Encore faut-il en connaître le coût ? » Les résultats de cette étude seront connus en juin. Dans tous les cas de figure, c’est l’État qui décide ou non de lancer la construction d’une autoroute. Ainsi, du côté du Rhône, le chantier de l’A45, pour désengorger l’A47 entre Lyon et Saint-Étienne, nesera jamais lancé. Le décret d’utilité publique était paru et les collectivités s'étaient engagées pour plus de 800 millions d’euros de subvention d'équilibre dans un projet estimé à 1,2 milliard décroché par le groupe Vinci. Mais les opposants, notamment l’Alcaly (association de 110 communes) ont obtenu gain de cause auprès du gouvernement qui a annoncé mercredi 17 octobre l'abandon du projet.

Les cartes présentes dans le dossier d'appel d'offres.

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Le droit animalier s’installe dans le paysage juridique

Publié le 18/10/2018

Agriculture >

Société. Parce que le statut de l’animal pose de plus en plus question, le diplôme universitaire de droit animalier proposé à Limoges affiche complet tandis que d’autres établissements s’intéressent à leur tour à cette matière.

Longtemps relégué au rayon des spécialités « amusantes »  et du « folklore juridique » par la plupart des juristes, le droit animalier connaît depuis quelques années un fort intérêt et est désormais enseigné dans plusieurs universités (Strasbourg, Aix-en-Provence, Brest...). Celle de Limoges se place en chef de file puisqu’elle propose un diplôme universitaire entièrement dédié à cette spécialité et ses professeurs sont à l’origine d’un imposant Code de l’animal, ouvrage paru en mars 2018, qui rassemble l’ensemble des textes régissant les rapports juridiques entre l’homme et les animaux.

Une discipline en plein essor

Jean-Pierre Marguenaud, professeur agrégé de droit privé et de sciences criminelles à l’université de Limoges, présentait l’état actuel de cette discipline lors de la récente nuit du droit qui s’est tenue à Limoges.

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Jour de fête à Saint-Hilaire-Bonneval

Publié le 18/10/2018

Ruralite > Collectivités >

Aménagements. Visite de la nouvelle station d’épuration, deux coupures de rubans, le préfet de la Haute-Vienne était à Saint-Hilaire-Bonneval pour inaugurer une série de réalisations. Attaqué lors des discours officiels, il a répondu.

Le préfet de la Haute-Vienne était déjà venu à Saint-Hilaire-Bonneval poser la première pierre de la maison médicale. Un peu plus de deux ans plus tard, il était de retour dans la commune pour inaugurer le bâtiment. Deux cabinets médicaux, un cabinet pour deux ou trois infirmières, un cabinet dentaire pour deux dentistes et un cabinet de kinésithérapie ostéopathie pour trois praticiens, le bâtiment va combler un besoin en « assurant un service de proximité, a indiqué le maire de la commune, Christian Latouille. Au conseil municipal, nous avons à cœur d’anticiper les besoins de la population. Nous devons avoir un coup d’avance sinon les déséquilibres s’amplifieront sur nos territoires à vocation rurale ».

Deuxième coupure de ruban pour le préfet de la Haute-Vienne à Saint-Hilaire, après la maison médicale, les aménagements de l’entrée du bourg. (Ph. Stéphane Monnet)

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Abeilles et arboriculture sont compatibles

Publié le 28/09/2018

Agriculture >

Initiative. En 2016, l’installation de ruches de manière permanente dans les vergers des adhérents de Limdor a démarré. Aujourd’hui, on assiste à un véritable développement d’une filière miel en lien avec les arboriculteurs.

En pomiculture, les abeilles sont utilisées depuis toujours pour la pollinisation. Pendant des années, les adhérents de Limdor ont introduit des ruches (de 2 à 4 par hectare de verger) au début de la floraison et les ont retirées à la fin de la floraison. « Les abeilles sont les sentinelles de l’environnement. Quand elles sont là, on fait attention. Mais la focalisation des gens sur la problématique de ces insectes pollinisateurs nous a fait réfléchir. Nous nous sommes demandé comment convaincre le consommateur que l’arboriculture menée de façon saine ne tuait pas les abeilles », indique en introduction Jean-Luc Soury, le directeur de Limdor.

Jean-Luc Soury et Gabriel Rodrigues présentent quelques-unes des ruches installées par la coopérative dans les vergers des adhérents. Au total, 2 000 ruches sont mises en place. (Ph. NP)

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Élever des abeilles ne s’improvise pas

Publié le 27/09/2018

Agriculture >

Abeilles. Fortement médiatisée, l’abeille séduit de nombreux amateurs. Des règles existent et le suivi sanitaire est important. Un plan varroa est développé en Limousin tandis que la filière s’organise au niveau Nouvelle-Aquitaine.

Si le nombre de détenteurs de ruches n’est pas connu avec précision, une tendance à la hausse est observée. En Haute-Vienne, de nombreuses structures, syndicats ou association, développent des ruchers écoles pour permettre aux personnes intéressées de s’initier à la vie des abeilles et de la ruche ainsi qu’à la récolte de miel. On considère que plus de 90 % des détenteurs de ruches sont des amateurs même si les professionnels concentrent la plus grande partie du rucher.

Après l’ouverture de la hausse, les abeilles sont enfumées sur le rucher de l’Association sanitaire apicole départementale (Asad) à Panazol. (Ph. NP)

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Jeunes bovins

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Mâle u 300kg

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Jeunes bovins

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