Budget régional 2018, l'investissement agricole passe de 34 à 27 millions

Publié le 05/01/2018

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Budget 2018. Les élus de l’opposition ont dénoncé une baisse des crédits alloués à l’agriculture. La majorité a répondu que cette baisse n’était que le résultat de la fin des crédits alloués à la gestion de la crise aviaire.

Le 18 décembre 2017, les élus régionaux, réunis en assemblée plénière, ont adopté le budget primitif  2018. Dans les trois milliards d’euros de budget, le pilier 1 (dans lequel est inclus l’agriculture) représente 16,72 % des dépenses.

L’agriculture est dans le pilier 1 du budget 2018. Infographie Région Nouvelle-Aquitaine.

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Les vœux du président de L'Union Agricole

Publié le 02/01/2018

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L’année 2017 se termine sur une actualité importante pour la ruralité et l’agriculture.

Pour la ruralité, les assises de la mobilité et la conférence des territoires ont permis d’aborder les problématiques des ruraux, ceux qui n’habitent pas dans ces grands centres urbains qui concentrent les habitants, les activités économiques et les services.

L’agriculture a vu la semaine dernière se conclure les états généraux de l’alimentation avec leur lot de décisions mais aussi de projets ambitieux.

Dans ce contexte en pleine évolution, votre journal se renouvelle et s’adapte pour vous donner les meilleures informations sur les éléments qui font votre quotidien. Au début de l’année, L’Union Agricole a revu son « look » en modifiant sa maquette. Dans le souci de vous apporter un éclairage plus complet sur l’actualité, le conseil d’administration du journal a décidé de mettre à disposition une page d’expression aux syndicats des exploitants agricoles du département. Bien sûr, cette expression doit se faire dans le respect de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 modifiée par la loi du 27 janvier 2017. En effet, les articles 29, 30 et 32 de cette loi spécifient que l’on ne peut pas, au travers d’écrits notamment, porter atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne et à certains organismes. C’est pour cela qu’il a été demandé que l’expression au travers de cette page ne puisse « en aucun cas mettre en accusation ou stigmatiser une personne en particulier ou un organisme agricole ».

Si ces conditions ont été acceptées par la Confédération paysanne, elles ont été rejetées par la Coordination rurale qui préfère ne pas communiquer dans le journal.

On peut regretter la décision de la Coordination rurale, mais dans une démocratie les débats doivent se dérouler dans le respect de celles et ceux qui ne partagent pas les mêmes idées. Si on tolère des débordements, on cautionne alors des méthodes qui sont l’essence même d’un populisme exacerbé qui à chaque fois, dans notre Histoire, a fait chavirer la démocratie.

Bonne et heureuse année 2018 à toutes et à tous !

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Un esprit collectif et mutualiste qui dure

Publié le 18/11/2017

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Développement. La SAS Amisoleil a misé sur le photovoltaïque pour moderniser les outils de production en générant du financement. Le combat a été rude mais il porte aujourd’hui ses fruits.

«La SAS Amisoleil porte un projet fédérateur, qui rassemble depuis 2009 une vingtaine d’adhérents pour 26 points de livraison », note Alex Le Quéré, son président. Mais quand la réflexion a démarré, rien n’était vraiment gagné...

La SAS Amisoleil a été récompensée lors de la cérémonie des Rubans verts du Crédit Agricole en 2016. (Ph. NP)

Objectif : mobiliser autour du photovoltaïque

« Fin 2009, beaucoup d’investisseurs privés battaient la campagne et proposaient aux agriculteurs des bâtiments photovoltaïques clé en main avec des conditions de baux peu claires », indique Alex Le Quéré. À l’époque, des réunions de sensibilisation sur le nord de la Haute-Vienne sont alors organisées avec l’aide de Béatrice Chrétien, expert agricole et foncier à Bellac. L’objectif : faire en sorte que les investisseurs ne profitent pas seuls des opportunités liées au développement du photovoltaïque. Il s’agit de proposer un projet collectif, susceptible de mutualiser un certain nombre de coûts pour faciliter le portage de projets photovoltaïques par des agriculteurs.

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Portes ouvertes au Gaec du Masbareau

Publié le 05/10/2017

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Porc bio. Mercredi 20 septembre, le Gaec du Masbareau proposait une visite de ses nouvelles installations. De nombreux producteurs en agriculture biologique étaient présents pour parler techniques de production et débouchés.  

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Vente de repros du 29 septembre 2017

Publié le 03/10/2017

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Vendredi 29 septembre, la vente de jeunes reproducteurs avait lieu au Verdeau, au GLBV. Elle était animée par Stéphane Deconchat et Mickaël Camus. Sur les 42 veux proposés à la vente, tous ont trouvé preneur malgré une dynamique peu élevée. Un seul partira à l'étranger (en Allemagne). 20 iront chez des adhérents et une bonne dizaine restera sur le secteur.

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Arriver à vendre nos produits plus cher

Publié le 28/09/2017

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ÉGalim. Les députés de Haute-Vienne, épaulés par Jean-Baptiste Moreau, ont défendu et obtenu l’organisation d’ateliers par filière. Le premier atelier, « filière viande », s’est tenu au pôle de Lanaud.

Des ateliers par filière, cela n’était pas au programme originel des États généraux de l’alimentation et de l’agriculture. Mais Jean-Baptiste Moreau, député de la Creuse, et agriculteur, avec plusieurs de ses collègues, a estimé que les professionnels n’étaient pas assez associés.

« Ces ateliers sont labellisés par l’État », a tenu à rappeler la sous-préfète de Bellac-Rochechouart, Bénédicte Martin, qui représentait le préfet lors de l’atelier « filière viande » tenu à Lanaud mercredi 20 septembre.

Dès le mot d’accueil, prononcé par Bernard Roux, président du pole de Lanaud, la teneur des débats était posée : « Quand on est aidé, c’est qu’on est assisté. Aujourd’hui, on est des assistés de l’agriculture. Si les aides disparaissent, on sera des naufragés de l’agriculture. Espérons qu’il sortira de ces assises de l’alimentation des initiatives qui permettront de réorienter le prix du produit. »

Jean-Pierre Boulesteix, président de Coop de France Limousin, remerciait les députés de leur présence et d’avoir organisé des ateliers par filière; jusqu’ici, il avait eu l’impression que les choses se passaient à Paris loin des acteurs de terrain. Quant au prix, il constatait : « La société est acculée par les locavores et les tenants du bio, qui ne représentent pourtant que 10 % du marché.Ces ÉGalim devraient être une sorte de pacte entre les agriculteurs et la nation et pas forcément entre les alimenteurs et la nation. »

Jean-Baptiste Moreau lui répondait que si dans l’appellation générique « le terme agriculture a un peu disparu, dans la volonté du président de la République l’idée est bien d’aller des agriculteurs jusqu’au consommateur. La première phase est bien une redescente de la valeur au niveau des producteurs. Dans une deuxième étape, nous parlerons de l’évolution du modèle agricole. Mais si on n’arrive pas à redescendre de la valeur sur les exploitations, il n’y aura pas de modèle agricole à faire évoluer puisqu’il va disparaître ».

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

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s.49 : €/kg

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Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

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